Par André Marceau
Depuis le 17 juin, je suis bel et bien revenu du Festival de la poésie de Namur (en Belgique), qui se tenait du 10 au 14 juin, mais je n’en reviens pas encore. Aussi, j’éprouve le besoin de partager mon enthousiasme.
Je ne ferai pas dans le guide touristique, ni dans le chapitre d’histoire, ni même dans le compte-rendu élaboré du festival, bien que le lieu et la manifestation le mériteraient largement… Juste en souligner la qualité et celle de ses invités, ainsi que du cadre exceptionnel où il a lieu : la ville de Namur, un site habité par l’être humain et ses activités depuis la préhistoire.
Les photos sont une gracieuseté de la Maison de la poésie de Namur, productrice du Festival. [Je vous transmets quelques liens en fin de texte].

Pour ouvrir officiellement le Festival, d’abord un « drink », puis un spectacle : « Poésie tricotée serrée ». Auquel j’avais le plaisir de participer. Nous en avions monté et présenté la première mouture en octobre 2008 au Théâtre du Petit Champlain, à Québec. Il regroupait des poètes, musiciens et artistes du Québec et de Namur. Un spectacle multidisciplinaire qui, à la poésie, combinait les arts vidéo, audio, musical et performatif. Artistes impliqués, de Namur : Éric Brogniet, Steve Louvat, Vincent Tholomé ; du Québec : Sébastien Dulude, Alain Fleurent, André Marceau, Guy Marchamps, Hélène Matte.

Vendredi. Sans doute la journée la plus faste dans la programmation du Festival… Et quelle réussite ! Une excursion poétique qui allait nous conduire à Charleville-Mézières (en France), la ville de Rimbaud. Une cinquantaine de personnes s’était procurée les billets pour leur place dans le voyage, au cours duquel étaient programmées des séances de lectures par les poètes tout au long de la journée. En fait, chacun de nous avons eu deux prestations à présenter.



Ensuite, deux autobus nolisées nous conduisaient jusqu’en France, plus précisément à Charleville-Mézières, la ville de Rimbaud.

À Charleville-Mézières, chaque poète était programmé à l’une des trois présentations de poésie prévues. Première étape : la maison où vécut Rimbaud entre 1869 à 1875 (période charnière de sa créativité poétique). Deuxième étape : dans l’auditorium de la médiathèque. Troisième étape : autour de la tombe de Rimbaud, dans l’ancien cimetière.

« Slam open », qui venait clôturer le Festival le dimanche soir.

L’ensemble des photos du Festival
Le site web de la Maison de la poésie de Namur
Un site pour des infos historiques, touristiques, etc.
Le site de la ville de Namur
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