
André Marceau
Qu’est-ce qui se cache derrière
un lutrin ?
À Québec, au cours de notre première saison en Slam de poésie (2007), nous avons opté pour débarrasser les planches de cet outil usuel, trop souvent jugé indispensable et qu’on retrouve, notamment, dans la plupart des soirées de poésie : le lutrin. Aucun règlement dans la ligue québécoise de slam (LiQS) – ni autre – ne concerne la présence ou l’absence de lutrin. Ainsi, l’alternative s’offre toute grande à nous.
Le Slam de poésie, en tant qu’il propose un cadre compétitif (inspiré des joutes oratoires), se distingue des soirées de poésie, bien sûr, par la dynamique particulière qu’il engendre, celle entre les slameurs ou entre les slameurs et le public ; entre le public et le slammestre ; entre le public lui-même (car les juges sont choisis parmi le public) ; entre slameurs et slammestre, etc.

lutrin ?
Il s’agit d’un élément fort simple, un détail, mais en vidant la scène de tout lutrin au Slam de poésie, SLAM cap marque scéniquement, visuellement et physiquement, une différence avec les soirées de poésie.

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