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dimanche 19 juin 2011

Un trophée champion !

Le trophée-sculpture SLAMcap 2011

Bulletin du slammestre
André Marceau

C’est lundi 20 juin prochain qu’aura lieu le Slam de poésie culminant de l’année, puisqu’à l’issue du match on pourra couronner la championne ou le champion de la Capitale pour l’année 2011. Mais encore, il faudra bien lui remettre un trophée, une médaille ou une plaque pour marquer et honorer sa victoire…

Depuis sa première année, SLAM cap s’efforce d’offrir aux Champions annuels bien plus qu’une médaille ou un trophée préfabriqués, mais plutôt une œuvre d’art, originale, qui risque de prendre de la valeur avec les années.


C’est pour encourager les slameurs. C’est pour encourager des artistes visuels. C’est pour encourager l’art.

Au cours des cinq ans de SLAM cap, nous avons eu recours à trois jeunes artistes visuelles différentes, qui se sont relayées d’une année à l’autre afin de créer le trophée-sculpture qui allait être remporté : Joëlle Gagnon (deux fois), Christine Comeau et, cette année (pour la deuxième fois), Mimi Lebel (ou Mine).

Encore une fois, nous avons droit à un trophée-sculpture étonnant, iconoclaste et fort stimulant,

Nous reproduisons ici des photos prises par l’artiste de l’œuvre en question. Remarquez que les photos ne peuvent témoigner en toute justice d’une œuvre sculpturale. Mais, tout de même, elles vous donnent un aperçu.




Merci Mimi Lebel pour ta généreuse créativité.

Pour vous aider à la mieux connaître, et sa démarche artistique, voici un bref texte de présentation qu’elle a bien voulu rédiger pour nous.


Mimi Lebel

Je me re-présente Mimi Lebel. Artiste avouée éprise de liberté dans le geste et le genre. En 2009, j'ai offert au Slam une pièce se rapportant à un autre événement (Sommet des Amériques) et qui possédait sa charge de résistance. Pour le Championnat 2011, je me suis attachée à créer un objet-trophée n'ayant aucun autre point d'ancrage que celui de laisser libre cours à mon intuition. Pièce intuitive, donc. Et libre de contraintes. Enfin presque! La contrainte de temps, seule, est venue ajouter à l'intensité de l'ouvrage.


À celui ou celle qui remportera le trophée d'y trouver le sens qui lui plaira. C'est vous qui écrivez. À vous de raconter les histoires. Il me plaît à imaginer que cette pièce servira à illustrer une tout autre histoire que la mienne. Peut-être, ce petit théâtre « modèle réduit », lèvera-t-il le rideau sur de nouvelles fantaisies, offrira-t-il à ceux qui regardent encore les petites choses, un flot d'inspiration?

Mimi Lebel


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Présentations précédentes des trophées SLAMcap et des artistes, cliquez.
http://www.blogger.com/img/blank.gif

Présentation précédente de Mimi Lebel. Cliquez.

Communiqué sur la Finale 2011 de Slam en poésie, le lundi 20 juin. Cliquez.

mercredi 30 juin 2010

Le trophée SLAM cap 2010

Bulletin du slammestre
André Marceau

Depuis sa première année, SLAM cap clôture sa Finale en offrant au Champion annuel plus qu’une médaille ou un trophée préfabriqués, mais plutôt une œuvre d’art, originale, qui risque de prendre de la valeur avec les années.

C’est pour encourager les slameurs. C’est pour encourager une artiste visuelle. C’est pour encourager l’art.

Les deux premières années, Joëlle Gagnon nous fit l’honneur de créer l’œuvre qui allait être remise, en guise de trophée (ou plaque), au champion ou à la championne en slam de poésie dans la Capitale. L’an dernier, Myriam Dionne, alias Mine, reprenait brillamment le flambeau avec une petite sculpture en matériau mixte. Cette année, l’honneur revenait à Christine Comeau, artiste en arts visuels (et slameuse à ses heures), de concevoir et réaliser pour SLAM cap l’œuvre-trophée.

Elle nous retourne donc l’honneur avec une œuvre à effets surprises, à la fois agréable et iconoclaste…

Nous reproduisons ici 2 photos prises par l’artiste de l’œuvre en question. Remarquez que les photos ne peuvent témoigner en toute justice d’une œuvre sculpturale. Mais, tout de même, elles vous donnent un aperçu.

Merci Christine pour ta généreuse créativité.

Pour vous aider à la mieux connaître, et sa démarche artistique, voici un bref texte de présentation qu’elle a bien voulu rédiger pour nous.



Christine Comeau


Christine Comeau est originaire de St-Gabriel de Brandon, dans Lanaudière. Artiste multidisciplinaire et poète, elle a étudié en théâtre avant de se lancer en arts visuels. D’abord peintre, elle consacre désormais sa vie, à travers ses nombreux voyages, à confectionner des œuvres textiles et poétiques. Elle détient un baccalauréat en arts plastiques de l’Université Laval. Christine s’interroge sur les concepts de réseaux et d'identité sociale entre les formes et les êtres.

Elle est fascinée par le monde et ses créatures – en particulier humaines - . La singulière étrangeté des êtres et du monde ainsi que la danse des apparences la captivent et la guident dans sa démarche d’écriture, intimement liée à sa démarche en arts visuels.

En novembre 2009 elle a lancé son premier recueil Mondes et singularités avec la cellule d’édition Les croques mots du Tremplin d’actualisation de poésie (TAP). Elle a publié des textes dans Slam ma muse, anthologie de poésie slamée, coordonnée par André Marceau et Anne Peyrouse (Éditions Cornac, 2008). Elle est invitée, en juin 2005, à réciter à la nuit de la parole, présentée au complexe Méduse. Elle participe aux scènes de la poésie depuis 2004 à Québec.

Son travail artistique a été présenté entre autres en Suède, par le biais des pépinières européennes pour jeunes artistes, au Brésil, au Colorado et dans différentes provinces du Canada. Inspirée par ses voyages, son travail prend forme à travers des installations ou des défilés comme Mondes et singularités présenté au Centre MATERIA en mars 2009. Christine Comeau vit et travaille à Québec.




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Si vous désirez connaître qui est la championne 2010 et les 4 autres slameurs qui iront slamer avec elle pour représenter la Capitale à la finale du Québec (en septembre prochain, au Lion d’or, à Montréal), cliquez.

Pour connaître les règlements d'un Slam de poésie, cliquez.

Pour savoir comment participer à un Slam de poésie, cliquez.

Pour connaître le mode de sélection et de fonctionnement des jurys, cliquez.

jeudi 31 décembre 2009

Bonne année !

Nous vous souhaitons
une année 2010

prospère…

en santé

en bonheur

en amour

en créativité et…

surtout… que

la poésie soit

avec vous !

André Marceau

Pour le Tremplin d’actualisation de poésie et SLAMcap.

Pour souligner ce moment de passage, nous vous déballons quelques créations visuelles récentes et inédites de End ré. Il s’agit de motifs réalisés par le biais de collages et autres traitements numériques dont les couleurs évoquent cette période de réjouissance.






















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dimanche 20 septembre 2009

Pour un trophée champion

Bulletin du slammestre
André Marceau

Depuis sa première année, SLAM cap clôture sa Finale en offrant au Champion annuel plus qu’une médaille ou un trophée préfabriqués, mais plutôt une œuvre d’art, originale, qui risque de prendre de la valeur avec les années.

C’est pour encourager les slameurs. C’est pour encourager une artiste visuelle. C’est pour encourager l’art.

Les deux premières années, Joëlle Gagnon nous fit l’honneur de créer l’œuvre qui serait chargée de représenter simultanément un trophée ou une plaque à remettre au champion de l’année en Slam de poésie.

Cette année, Myriam Dionne, alias Mine, reprenait brillamment la relève avec une petite sculpture en matériau mixte (majoritairement en céramique, sise sur un socle-livre) d’environ 30 cm de haut. Qui plus est, la sculpture représente un personnage appartenant à une série de dessins (qu’elle vient conclure, avec la sculpture) créés par Mine et qui ont justement illustrés la majorité des affiches du Slam de poésie depuis ses débuts à Québec. Le trophée, tout en étant une œuvre d’art, poursuit donc le style visuel et l’esprit qu’on retrouve sur les affiches. Merci Mine pour ta généreuse créativité.

Voici ce que nous écrit Mine à propos de sa sculpture/trophée :

« Petit historique du trophée en question :
Les «bonhommes sommet » nés du Sommet des Amériques (2001), sont de petits croquis faits entre deux gaz lacrymogènes avec beaucoup de haine, d’espoir et de ferveur. Cette pièce est l’apogée du bonhomme qu’on ne reverra plus parce qu’il me rappelle trop se souvenirs douloureux (capitalisme sauvage), mais là, c’est la poésie qui l’emporte !
Merci »
Mine.

Mais qui donc est Mine ?

« Comment se décrire soi-même sans en mettre trop, sans oublier ce qui compte vraiment, comment y voir clair... Parce que c'est compliqué quelqu'un et faire son propre portrait sans blaguer ni se mentir c'est encore plus difficile!

Mon chemin d'avant j'essaie autant que faire se peut de le laisser derrière moi et de suivre celui sur lequel je marche présentement. Alors je ne ferai pas l'historique de mes expériences passées (c'est un dédale et on s'y perd aisément) mais je tenterai plutôt de vous donner un aperçu d'où je me trouve à 36 arpents de terre vivante avec un bref exposé de mes racines.


Je suis née à Sept-Îles entre le fleuve et la mer, entre la mer et la forêt, au milieu d'une famille immense et généreuse. Sous les étoiles et la lune, sur le sable chaud des plages, mes petits pieds ont fait des rêves de voyages et de rencontres.


Je fais encore des rencontres. Pas beaucoup de voyage mais les gens sont des planètes entières à explorer! Les autres humains sont le vrai moteur de ma créativité. Source intarissable d'expériences et de perceptions diverses. Ils sont les clés et les portes à la fois. Je colle mon nez à leurs fenêtre pour regarder à l'intérieur.


Parfois, ils me laissent fouiller dans l'armoire où les jeux sont empilés: Ouvrir leur boîte à rires, leur coffret de souvenirs, regarder les objets qui ont une mémoire, les couleurs de ce jour-là, ouvrir la fiole de larmes, les livres et la musique, descendre dans leur cave à vin et goûter leur meilleur cru, monter au grenier voir l'araignée géante et tous les chapeaux qu'ils ont, partager leur pain, écouter leur rêves. C'est assez dire combien les autres m'inspirent!
En un mot, c'est vous tous qui constituez mon trésor. Vous me donnez des ailes que je n'aurais pas sinon et des cornes aussi que je préfèrerais ne pas avoir...! Avec les humains je ne m'ennuie jamais et quand le vent fait tourbillonner les feuilles dans ma rue, c'est notre valse que je vois, le grand bal du hasard des rencontres. »

Pour conclure…

Disons que Mine la créative aime à toucher une variété de médiums et de matériaux.
Et nous vous en présentons ici un petit échantillon.



[Pour lire le compte-rendu de la Finale 2009 de la Capitale, cliquez.]


[Pour lire le texte de présentation des slameurs champions 2009, cliquez.]

lundi 27 juillet 2009

Revue des images

Bulletin du slammestre
André Marceau
(créations visuelles : End ré)

Nous poursuivons la présentation de quelques-uns des piliers du blogue, parmi ceux et celles qui ont contribué à l’alimenter en images.

SLAM cap, le blogue, bien qu’il soit voué au Slam de poésie de la Capitale et qu’il offre un contenu orienté vers l’information (écrite) et non la création (visuelle), il faut tout de même le rendre visuellement attrayant, si l’on souhaite en encourager la lecture.

La collaboration de quelques créateurs visuels s'avère très précieuse à nos yeux.


End ré

Ainsi, sous le pseudonyme End ré, je vois au montage des publications et je fournis également des images, la plupart du temps pour les chroniques (dont « le Slam en questions »).


Je ne m’attarderai pas davantage à me présenter moi-même et je me contente de publier, en revue, cinq images signées End ré, sélectionnées parmi celles qui furent publiées sur le blogue. Il s’agit de collages d’images et de photos traitées numériquement. Elles ont été créées spécialement pour le blogue.





vendredi 24 juillet 2009

À un éveillé du rêve

Bulletin du slammestre
André Marceau
(Photos et images : Claude Antar)

Saisissant l’occasion de cette période d’accalmie dans le monde du Slam de poésie à Québec, le blogue effectuera bientôt une courte relâche dans ses publications (la durée ne dépassera pas sept jours, c'est promis). Et puisqu’il nous est loisible de le faire, nous aimerions auparavant souligner l’apport essentiel de quelques collaborateurs – en matière visuelle – pour ce blogue voué au slam et à la poésie.


Par exemple, quel serait l’intérêt d’un compte-rendu sur un slam de poésie s’il n’y avait pas quelques photos ? Et des compte-rendus ou des retours, ce blogue en a publié plusieurs mensuellement depuis ses débuts, il y a moins d’un an.

Ici entre en jeu un élément très important du blogue : Claude Antar. Qu’il y participait ou non, Claude Antar a été présent à tous nos matchs et soirées pour y prendre des photos et nous les livrer dans un délai rapide, après y avoir apporté quelques traitements et fignolages dignes de son professionnalisme. Le salaire ? Niet ! C’est donc avec un plaisir redoublé que je consacre ce bulletin à ce grand collaborateur, cet artisan bien éveillé du rêve.

Voici, pour vous informer, une courte notice biographique agrémentée, pour vous rincer l’œil, de quelques-unes de ses photographies traitées numériquement. Comme un tout petit échantillon de la diversité de son talent... À la fin, vous trouverez quelques liens qui vous conduiront sur certains des sites créés par lui.


Claude Antar


Ma bohème a commencé en 1964… Parti faire le tour de la Gaspésie, une guitare sur l'épaule, un baluchon sur l'autre épaule, 35 cents dans mes poches… J'arrive à Percé.
Plume Latraverse et moi, chantons sur le quai pour payer nos dépenses de la journée. Nous nous retrouvons à Montréal à chanter au Café Prague et à la Paloma.

Les années passent... artiste peintre, après 32 ans de création, j'accroche mes pinceaux… Le 11 septembre 2001, j'achète mon premier ordinateur… Un Compaq 2000 avec Millenium…

Je découvre que, tout comme le pinceau est le prolongement de la main, l'ordinateur est le prolongement du système nerveux… A partir de photographies, je crée des images que j'appelle « tableaux virtuels »… Ce ne sont plus des photographies, parce que déformées, traitées numériquement (filtrées)… Art nouveau indicible…

Je m'amuse à monter des sites Web poétiques ou encore, créer des montages vidéo poétiques, où s'allient images, mots, musique et mouvement…


Fin d'hiver 2008, je lis une affiche sur un poteau dans le faubourg: « Slam de poésie » Kossé ça ? Je m’y rends, par curiosité et là… quelle découverte ! Retrouver cet amalgame de poésie, de théâtre, d'invention… Depuis, je ne crois pas avoir beaucoup manqué de « Slam session » ! J'ose même lire mes poèmes à la saveur Slam.

Pour moi, la poésie est une façon de se dire… Tout est façon de se dire : chanter, danser, peindre, écrire, faire l'amour, cuisiner… Vivre, c'est se dire… Tout est matière à création… faire un bon gâteau est aussi création…


Mes passions du moment: Slam, poésie et photographie… demain s'occupera de demain.

Claude Antar


Quelques liens menant à des sites ou blogues de créations signés Claude Antar :

Grooving on Saint JOseph street

Fractals


Luminescence

Bleu bouteille