vendredi 29 mars 2013

Slam de poésie au Salon international du livre de Québec

Slam de poésie hors série 
Le Samedi 13 avril
Ouverture des portes à 20h00
(Attention le match débute à 20h30 pile)
À la Salle d’Youville du Palais Montcalm
995, place d’Youville, Québec. 

Entrée libre
Sans réservation (places limitées)

Plus que jamais, une partie de plaisir où les mots, la voix, la bouche et le rythme nous réservent des surprises.

Invité par le Salon international du livre de Québec à présenter un slam de poésie en bonne et due forme dans le cadre de son festival littéraire Québec la muse, SLAM cap vous promet un match des plus électrisants avec des slameurs qui n’ont vraiment pas la langue dans leur poche.

Un jury formé de cinq personnes choisies au hasard dans l’assistance décidera du gagnant en octroyant des points aux slameurs pour chacune de leurs prestations.
Dans un esprit de fête, les slameurs vont concourir dans l’espoir d’émouvoir les spectateurs et d’obtenir de bons scores de la part des juges.

C’est garanti, c’est vous qui en sortirez grand gagnant ! 


Les slameurs : 
Vincent Deslauriers
KJT
Thomas Langlois
Geneviève Lévesque
Mateüs
Sylvie Nicolas
Olivier Parent
Véronica Rioux.

Slameur sacrifié : 
 Roger Mariage

Slammestre : André Marceau
Juge de ligne : Louis Desruisseaux
Ponctuation musicale : DJ Patant (Raphaël Simard)

Présenté par les spectacles littéraires Québec la muse du Salon international du livre de Québec, avec la collaboration de SLAM cap et du Tremplin d’actualisation de poésie.

Vous pouvez consulter la programmation de Québec la muse


 

mardi 19 mars 2013

Il n'a jamais fait de slam

Une chronique de Geneviève Lévesque
d'après une idée originale de André Marceau

La chronique « Il/Elle n’a jamais fait de slam » vise à faire connaître des poètes et leur poésie qui, bien qu’écrite pour le livre, peut susciter l’intérêt des amis du slam. Puisque le blogue est d’abord et avant tout écrit (et non sonore, parlé ou vidéo), la publication de quelques poèmes s’avère appropriée.

Dominic Gagné

Dominic Gagné est né à LaTuque en 1977. À 17 ans, il est allé étudier la littérature à Québec, il est tombé en amour avec plusieurs filles et, surtout, avec la ville. Après 17 ans à Québec, il s’est exilé, à la fin 2012, à Saint-Louis-de-Gonzague (Les Etchemins), petit village de 400 habitants, pour se consacrer à l’écriture. Il a publié quatre recueils de poésie : Alejandra, parfois (Triptyque, 2013), L’intimité du désastre (Hexagone, 2005), Ce beau désordre de l’être (Hexagone, 2003) et Fragiles saisons à résoudre (Trois, 2002). Tant au Canada qu’à l’étranger, il a collaboré à plusieurs revues littéraires et a présenté un spectacle de poésie multimédia intitulé Elle, parfois. Il s’est mérité le 2e Prix littéraire Radio-Canada 2011, catégorie poésie, ainsi que le prix de la revue Brèves littéraires à deux reprises. On peut lire ses « Carnets de résonance », journal d’écriture et de lecture, dans les pages de la revue Estuaire.

Dernier recueil publié : Alejandra, parfois, Triptyque, 2013, 65 pages.


À l’instar des autres poètes invités à la chronique « Il/Elle n’a jamais fait de slam », Dominic Gagné a rédigé un court texte pour nous expliquer pourquoi il n’a jamais participé à un slam de poésie.

Je n’ai jamais fait de slam parce que : 

Je n'ai jamais fait de slam parce que je suis un homme de peu de mots. Mon laconisme ne conviendrait pas à la joute oratoire. Je préfère travailler lentement. Au compte-gouttes. Dans l'ombre. J'ai aussi du mal à m'imaginer la poésie comme une épreuve sportive, une compétition où s'affrontent des poètes, des pugilistes du verbe. Si la poésie est un sport de combat, elle en est un qui oppose le poète à la langue et au silence. Et ce n'est jamais le poète qui l'emporte.


Quelques extraits de Alejandra, parfois
par Dominic Gagné 
Éditions Triptyque, 2013


DEUXIÈME TENTATION

Accoudée à la fenêtre, elle regarde les fruits tomber des arbres comme des ogives, avec l'impression de perdre quelque chose, sans doute l'innocence ou la maladie – et si les deux n'étaient qu'une seule entité? – qui s'échappe vers un autre visage, à peine effleurée; une à une, les pommes touchent le sol; elle entend presque les hurlements, les déflagrations, elle recompose le drame qui joue en boucle dans sa gorge : aujourd'hui, ni bijou ni parfum, sa chair est un silence d'après-guerre.

(Alejandra, parfois, p. 17)





elle rêve de lutrins

d'instruments à voix
de laisser son empreinte
sur l'immobile

elle prend le temps
de se blesser
dans les guerres
et les livres des autres

dans quelle plaie
poser le prochain pas

(Alejandra, parfois, p. 19)






LES ORACLES
8.

Alejandra réécrira
certains silences

deux trois traits
à la pointe du couteau

(Alejandra, parfois, p. 60)



- - -
Extraits de Alejandra, parfois, Triptyque, 2013.

Pour lire les chroniques précédentes, cliquez.


mercredi 13 mars 2013

Prochain Slam de poésie

 
 
Lundi 18 mars 
Ouverture des portes : 20 h 00 
Au bar-coop l’AgitéE
(251, rue Dorchester, Québec).

Entrée : 5 $

Une partie de plaisir où les mots, la voix, 
la bouche et le rythme nous réservent des surprises. 

Les slameurs concurrents se démèneront pour gagner la faveur du public dans une compétition amicale. Chacun n’aura que trois minutes pour convaincre un jury choisi au hasard dans l’assistance. Le slameur ne peut utiliser que le pouvoir de ses mots et la qualité de sa prestation (sans accessoire, ni instrument de musique)…
Tout compte fait, au Slam de poésie, ce sont toujours les spectateurs qui gagnent !

Les slameurs :

Denis Belley
Christina Brisson
Valérie Côté
Darko
Frikal
Roger Mariage
Netza
Ann Sly
Wilhelm
Le slam sacrifié :
Olivier Parent.

Slammestre :
André Marceau.
Juge de ligne :
Annie Beaulac
Ponctuation musicale :
DJ Patant.

ATTENTION, indice élevé d’intensité : il s’agira du tout dernier Slam de poésie de la saison régulière. L’enjeu sera déterminant pour les slameurs, puisque ce match s’avère être leur dernière chance de se qualifier aux demi-finales.
Il est à prévoir que les slameurs seront crinqués à fond et bien fourbis en armes verbo-motrices avec, dans le collimateur, les cordes sensibles les plus vibrantes.

Avis aux poètes : un Micro ouvert précédera la partie, 
venez participer à cette fête de l’oralité (arrivez tôt pour vous inscrire).
Le micro ouvert est également la tribune idéale pour vous faire connaître et, éventuellement, participer à une joute (si tel est votre désir).

Présenté par SLAM cap et le Tremplin d’actualisation de poésie (TAP), chaque Slam de poésie à Québec se tient le troisième lundi du mois, au bar-coop l’AgitéE.


mardi 12 mars 2013

Québec enslamé 2013 est reporté

Avis d’annulation 


À tous et à toutes, amis et amies du Slam de poésie et de 
la poésie vivante: 

Veuillez prendre note que, contrairement à ce qui est annoncé dans le programme (imprimé) du Mois de la poésie 2013, Québec enslamé n’aura pas lieu le 30 mars. 

En effet, pour des raisons indépendantes de notre volonté, la manifestation d’envergure nationale sera reportée l’automne prochain, la date a été arrêtée au samedi 2 novembre. 

Cette annulation est annoncée, par ailleurs, dans le programme web du Mois de la poésie. Vous pouvez consulter leur site en cliquant.

jeudi 28 février 2013

Prochain Vendredi de poésie



 

Vendredi 8 mars, 
20 h 30, 
Au Tam Tam Café 
(421, boul. Langelier – à l’angle du boul. Charest est, à Québec)

Entrée libre, sortie gratuite, poésie vivante.

Comme le veut la coutume aux Vendredis de poésie du TAP, la scène libre suivra la première partie avec des poètes invités. Puisque ce rendez-vous coïncide avec la Journée internationale de la femme, nous y accueillons exclusivement des femmes.

Poètes invitées : 
Danielle Dussault (Thetford Mines), Sylvie Nicolas et Dominique Zalitis.
À noter : nous accueillons un ou une poète d’une autre région chaque mois.

Les Vendredis de poésie du TAP (VdP) : des rencontres en poésie sans cérémonie qui, en toute convivialité, sont animées de façon simple mais spontanée, parfois drolatique et souvent inattendue… enfin, tout pour nous aider à se délecter.

Avis aux poètes : scène libre !
Venez donner vie à la scène dans vos mots et par votre présence (en lecture, en interprétation ou en performance) ! Inscription à compter de 20 h 00.

Animateur : André Marceau.

Cette édition des VdP est inscrite à la programmation du Mois de la poésie.

Ayant lieu chaque 2ème vendredi du mois depuis 1998, les Vdp sont présentés par le Tremplin d’actualisation de poésie (TAP), en partenariat avec le Centre communautaire Jacques-Cartier (CJC) et le Tam Tam Café, ainsi qu’avec le soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des arts du Canada, puis avec l’aide de l’Union des écrivaines et des écrivains du Québec (Uneq).

Les dernières publications des poètes invités : 
Danielle Dussault : Fragments de l'instant, poésie journal, éditions Triptyque, 2011 ; 
Sylvie Nicolas : Dix minutes avant l'heure aux montres de Dali, Québec Amérique, 2010 ; 
Dominique Zalitis : Du frimas sur la mer, Éditions David, 2010. 

Venez souper avec nous… 
Quelques heures avant le Vendredi de poésie du 8 mars, au Tam Tam Café.
Nous avons pris l'habitude de se réunir avant la soirée, pour un souper…
Vous êtes cordialement invités à vous joindre à nous ! 
Rendez-vous vers 18h00
Les repas au Tam Tam sont simples, mais excellents à des prix très abordables. Les repas sont servis jusqu’à 19h00. Afin de prolonger le plaisir d’être ensemble et de fraterniser sur la base de la poésie. Une occasion mensuelle de faire de belles rencontres personnelles.

Les poètes invités 

Danielle Dussault :

Danielle Dussault compte plusieurs livres : romans, recueils de nouvelles, récits et poésie. Son dernier titre La partition de Suzanne est un récit choral qui exploite le thème de la musique. L’art vocal forme la base de ses ateliers d’écriture. Elle se consacre présentement à l’élaboration d’une communauté d’apprentissage en partenariat avec la France. Le projet relie les arts numériques à l’écriture.
https://sites.google.com/site/ecrituredanielledussault/



Sylvie Nicolas :

Poète et traductrice littéraire, elle a publié près d’une trentaine de titres. Sa traversée des genres littéraires lui a valu quelques prix et mentions, mais surtout d’être qualifiée de « singulière ». Un critique a dit d’elle qu’elle était intoxiquée de poésie. À ce jour, elle est toujours sous influence. En 2010, elle méritait la première place aux finales régionales de slam à Québec.


 

Dominique Zalitis :

Née à Québec, d’origine lettone, Dominique Zalitis retrace en poésie, la mémoire de ses racines. Entre l’ici et l’ailleurs, son univers poétique est porté par le silence et la mouvance des pas. En 2010, paraissait aux Éditions David, Du frimas sur la mer. Tout récemment, son premier recueil Entre les murs de la Baltique a été traduit en letton.



mercredi 20 février 2013

Il n'a jamais fait de slam

Une chronique de Geneviève Lévesque
d'après une idée originale de André Marceau

La chronique « Il/elle n’a jamais fait de slam » vise à faire connaître des poètes et leur poésie qui, bien qu’écrite pour le livre, peut susciter l’intérêt des amis du slam. Puisque le blogue est d’abord et avant tout écrit (et non sonore, parlé ou vidéo), la publication de quelques poèmes s’avère appropriée.

Jean-François Caron

Jean-François Caron est romancier (Rose Brouillard, le film et Nos échoueries) et poète (Des champs de mandragores et Vers-hurlements et barreaux de lit). En fiction comme en poésie, sa démarche s’inspire de l’oralité, du souffle, du rythme, des accents et des expressions.

Détenteur d'une maîtrise en études littéraires de l'Université du Québec à Chicoutimi (La deuxième personne en narration : identité et altérité), il a été responsable des communications et du développement des publics pour le Théâtre La Rubrique. Il est aussi rédacteur indépendant depuis 2005, ayant collaboré avec différentes publications traitant de culture – Voir, dont il a été rédacteur en chef de la section régionale Saguenay/Alma jusqu'en 2010, mais aussi Vie des arts et Le Sabord.

Aujourd'hui, il est rédacteur en chef de L'Unique, journal de l'Union des écrivaines et écrivains du Québec, et responsable de dossier pour la revue Lettres québécoises. Il contribue aussi à un blogue de correspondances littéraires (lescorrespondants.wordpress.com) et un carnet d'auteur (jeanfrancoiscaron.wordpress.com).

Dernier recueil publié : Vers-hurlements et barreaux de lit, éditions Trois-Pistoles, 2010, 95 pages, Prix Poésie du Salon du livre du Saguenay – Lac-Saint-Jean en 2011.

À l’instar des autres poètes invités à la chronique « Il/Elle n’a jamais fait de slam », Jean-François Caron a rédigé un court texte pour nous expliquer pourquoi il n’a jamais participé à un slam de poésie.

Je n’ai jamais fait de slam parce que : 

je n’ai jamais fait de slam parce que… 
j’ai : toutes ces limites dans la tête
toutes ces limites et
toutes ces batailles et
toute cette mémoire qui faille

qui maille à l’endroit, se défait de l’envers
parce que j’ai : cette mémoire grise
qui ne prend son air d’aucune manière
qui ne prend l’air d’aucune couleur
qui brise le rail à suivre
c’est bête
je voudrais : suivre
(parfois)
je voudrais : arriver
bottes à cap pour le slam et poings qui frappent
sur les scènes de vos combats,
faire du bruit
faire de grands slams saisissants
que le texte frappe le bruit qu’il porte
mais j’ai le papier qui colle
aux doigts
le papier qui colle aux doigts
suis perpétuellement la bête affolée qui se frappe
la tête contre les murs blancs
de sa cellule de papier

c’est que : j’écris déjà sur le souffle
inspirant l’erre d’aller
j’écris : à voix haute et à tue-tête
dans l’écran des murmures opaques
j’écris : des envolées, des enveloppées
de papier gommant qui me colle au doigt
je suis : mouche grasse qui tourne
son vol autour des lumières
mais mouche grasse, je suis
qui reviens toujours
me coller au papier
je suis : mémoire louche, qui manque d’air
qui préfère lire, jouer, plier, échapper
le papier

le texte frappé d’encre qui porte
mes bruits de bête aux flancs gris
je suis : bête aux flancs de papier gris

je ne sais pas
surtout
je n’ai jamais fait de slam parce que…

je ne sais pas faire de slam


Poème extrait de Vers-hurlements et barreaux de lit
par Jean-François Caron 
Éditions Trois-Pistoles, 2010


quand t’es venu déjà rose
dégât de fil de prose
mon fils entre ses cuisses     toi mon frisé
mon brisé mon effort mon déformé
mon fils entre ses cuisses

puis

dans une bière de plexi déjà héros rouge momifié
petit chapeau de laine et toutes les mesures prises
premières douleurs et crise
et lumière vive
flash


puis mon branché mon fils mon enfilé mon fort
mon emmêlé gros loup parmi les meurtris
tes hurlements d’intouché quand
parcelle de moi percée tu me laisses sans voix
je suis hurlementeur de sourires devant les connaissances
ça va bien tout va bien ou je me tais

c’est ainsi qu’on m’a appris à me tenir debout devant le monde
ça va bien tout va bien ou je me tais
je suis bien de ce pays
et je t’enseigne à en être

puis moi ton affolé de père ton père dépareillé
ton mou ton oreiller
ton hey ton t’sais ton ouais ton oui-oui
ton qui-veut-pas-pleurer

puis sans relâche mon corps penché sur ton lit fond de tiroir ton lit fouillis de jeux inutiles

puis qu’on se berce qu’on se berce qu’on se berce
puis qu’on se dresse qu’on se dresse qu’on se dresse

si je me lève un jour ce sera un peu sur tes pieds

ensemble debout      dans le bip
des machines auxquelles tu es branché
ensemble debout      qu’on se tienne debout
qu’on se tienne debout – tous les deux sur tes pieds

puis alors mon emmêlé
« attends un peu – papa va essayer de te sortir de là »

mes gros doigts qui s’enfargent
le sourire de l’infirmière qui vient d’entrer
c’est madame France
ou l’autre madame France
ou madame Lucie comme ma mère ta grand-mère c’est drôle ça
madame Lucie

« attendez le papa je vais vous aider »
qu’elle dit

dans ton lit à barreaux
entre mes vers et tes hurlements
mon cœur brisé bien plus que le tien
ton père débris
c’est moi ça
les ruines et la poussière et la cendre et les débris
ton père débris qui se berce à côté
dans les ruines de sa tête sans drapeau
c’est moi ton hey ton t’sais ton ouais ton oui-oui
ton ça-va-aller
                       mais ton qui-veut-pas-pleurer

(Vers-hurlements et barreaux de lit, p. 21 à 25)


 - - -
Poème extrait de Vers-hurlements et barreaux de lit, éditions Trois-Pistoles, 2010.

Pour lire les chroniques précédentes, cliquez.


mercredi 13 février 2013

Prochain Slam de poésie

Septième saison de SLAM cap et de la Ligue québécoise de slam (LiQS)

 

Lundi 18 février
Ouverture des portes : 20 h 00
Au bar-coop l’AgitéE
(251, rue Dorchester, Québec).

Entrée : 5 $

Une partie de plaisir où les mots, la voix, 
la bouche et le rythme nous réservent des surprises. 

Huit slameurs se démèneront pour gagner la faveur du public dans une compétition amicale. Chacun n’aura que trois minutes pour convaincre un jury choisi au hasard dans l’assistance. Le slameur ne peut utiliser que le pouvoir de sa prestation et de ses mots (sans accessoire, ni instrument de musique)…

Tout compte fait, au Slam de poésie, ce sont toujours les spectateurs qui gagnent !

 
Les slameurs

Ash
Delphe
Antoine Kack
Geneviève Lévesque
Mateüs
Melodoom
PaolOldyssé
Olivier Parent

Le slam sacrifié:
Thomas Langlois.


Slammestre : André Marceau.
Juge de ligne : Annie Beaulac.
Ponctuation musicale : DJ Patant.

Avis aux poètes : un Micro ouvert précédera la partie,
venez participer à cette fête de l’oralité (arrivez tôt pour vous inscrire). Le micro ouvert est également la tribune idéale pour vous faire connaître et, éventuellement, participer à une joute (si tel est votre désir).

Présenté par SLAM cap et le Tremplin d’actualisation de poésie (TAP), chaque Slam de poésie à Québec se tient le troisième lundi du mois, au bar-coop l’AgitéE.