dimanche 8 août 2010

Prochain Vendredi de poésie





Tous les poèmes mènent au chemin


avec Paul Bélanger en première partie


Vendredi 13 août,
20 h 30,

À l’Espace Tam Tam

(421, boul. Langelier – à l’angle du boul. Charest est, à Québec)

Entrée libre, sortie gratuite,
poésie vivante.


Comme le veut la coutume aux Vendredis de poésie du TAP, la scène libre suivra la première partie avec des poètes invités.

Nous clôturons ici cette série estivale où, exceptionnellement, nous recevions un seul poète pour assumer la première partie. Ce mois-ci, c’est Paul Bélanger qui, avec sa poésie, nous conduira au chemin… ce même chemin qui ne mène nulle part, car la poésie nous apprend que la destination importe peu : seule compte la façon de s’y rendre.

Avis aux poètes : scène libre !

Venez donner vie à la scène dans vos mots et par votre présence (en lecture, en interprétation ou en performance) ! Inscription à compter de 20 h 00.

Animateur : André Marceau.

Présentés par le Tremplin d’actualisation de poésie (TAP), en partenariat avec le Centre communautaire Jacques-Cartier (CJC) et l’Espace Tam Tam, les Vendredis de poésie ont lieu chaque second vendredi du mois depuis 1998.

Paul Bélanger, notice bio-bibliographique :

Paul Bélanger publie, depuis 1982, des textes et des poèmes dans des revues au Québec et à l’étranger. Certains de ses poèmes ont paru dans des anthologies, d’autres ont été traduits en espagnol, en portugais et en anglais.
Il a publié sept titres aux Éditions du Noroît , dont Origines des méridiens (2005) qui a été finaliste aux Prix Saint Sulpice de la revue Estuaire, Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec, ainsi qu’au Prix du Gouverneur Général et, à l’hiver 2009, Répit.

En 2006, The world forgotten-selected poems (choix et traduction d’Antonio D’Alfonso) a été publié aux Éditions Guernica. En 2003, il a publié Les jours de l’éclipse aux Éditions Québec-Amérique (finaliste du Prix du Gouverneur-Général, et mention d’excellence de la Société des écrivains canadiens).



1 commentaire:

Kraxpelax a dit…

Sur le pont d'Avignon. Le coup frappa l'enfant à la mâchoire. Il resta debout. Souriant. Le tireur: rien. Le fusil: aucun. Et il y avait cette aube et ce soir pleins des expectations les plus brillantes.

S'il vous plait...

Poétudes

- Peter Ingestad, Sverige